Méthode du recensement
Comment les fiches sont établies, ce qui est publié, ce qui ne l'est jamais.
Périmètre
Le recensement porte sur des actes du monde physique : dégradation, profanation, incendie, vol, agression, menace déposée. Une cible matérielle doit avoir été atteinte. Les discours, les publications, les manifestations et les contenus en ligne n'y entrent pas — non parce qu'ils seraient sans gravité, mais parce qu'un recensement de faits doit pouvoir dire où et quand.
Qui qualifie
TorahGuard ne qualifie jamais un fait d'antisémite. Chaque fiche rapporte qui l'a fait — police, parquet, tribunal, organisme de recensement, média, responsable communautaire — et reproduit sa formule exacte, dans sa langue. La définition de l'antisémitisme fait l'objet de désaccords documentés ; trancher reviendrait à quitter le recensement pour le commentaire.
Ce qui est listé
Toutes les fiches sont listées sans distinction de fiabilité. Le site n'appose aucune étiquette « vérifié » ou « non vérifié » : chaque fiche porte ses sources, dit qui a qualifié les faits, et laisse le lecteur juger. Une fiche appuyée sur un seul média local y figure comme une fiche confirmée par un parquet — la différence est lisible dans les sources, pas dans un verdict que nous porterions.
Ce qui n'est jamais publié
Aucun nom de personne, ni auteur présumé, ni victime. Aucune fonction qui permettrait de reconnaître quelqu'un. Aucune origine, nationalité, confession ou situation administrative prêtée à un auteur. Aucun adjectif de jugement dans la prose du site. Ces interdits sont vérifiés par des règles fixes, en plus du contrôle par modèle : un verrou juridique ne repose jamais sur le seul jugement d'une machine.
Corriger une fiche
Une erreur, une source qui se rétracte, un fait requalifié : signalez-le en contribution sous la fiche concernée. Une fiche retirée laisse une trace de son retrait plutôt que de disparaître.